Publié le : Dernière Mise à jour : 22.12.2021Par : Thierry Sauvin
Passionné de pêche et notamment en kayak, un spécialiste comme Christophe Thépault n’hésite pas à rechercher la vieille de manière spécifique, le long des côtes du nord-Finistère.
Peu recherchée par les pêcheurs et le plus souvent prise un peu par hasard, la vieille commune, de la famille des labridés, est pourtant un superbe coup de ligne, du bord comme en bateau. Sa défense, parfois comparable à celle d’une daurade royale en fait un poisson particulièrement retors.
Abondante sur nos côtes, la vieille, c’est l’habituel sauve-bredouille qui, à mes yeux, mérite pourtant bien mieux que ça. Cette espèce casanière apprécie les fonds rocheux, aimant se faufiler dans les failles garnies de laminaires. Elle s’y cache et attend sagement que le courant se calme pour en sortir. La vieille voisine avec le congre et la julienne, chacun dans son trou de roche. Ce n’est pas un poisson de grand fond. Si elle peut s’aventurer jusqu’à 50 m, la plupart du temps, elle préfère les hauts-fonds et reste entre 8 et 15 m.
Au calme
La vieille peut arborer de superbes couleurs. Sa robe prend différentes colorations en fonction de l’âge, de la profondeur et de son habitat : tons de vert dans les herbiers, couleur brique ou beige clair sur les fonds sableux. Comme tous les poissons de roche, la vielle n’apprécie guère les zones trop mouvementées et les périodes de forts courants. Il est donc judicieux de la rechercher à l’approche des étales de…
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